21 choses que vous ne devez à personne

 

Il semble parfois que tout le monde ait un avis à donner sur tout ; sur nos habits, notre manière de gérer nos vies, nos comportements.

Lorsque nous cessons de faire les choses parce que nous pensons devoir les faire et que nous commençons à définir les frontières autour des choses qui ajouteront de la valeur à notre vie, nous pouvons passer à autre chose et vivre notre vie.

La chose la plus importante que nous devrions arrêter de faire est d’expliquer nos décisions aux autres en espérant qu’ils nous soutiennent. Nous devrions être suffisamment confiant dans nos décisions pour que l’opinion de quelqu’un d’autre n’ait aucune importance.

Combien de choses faites-vous tous les jours parce que vous pensez que vous devriez les faire? Eh bien honnêtement, le mot « devoir » devrait être éliminé de notre vocabulaire. Les choses que nous « devrions » faire nous éloignent des choses qui ont de l’importance, des choses que nous devons faire pour vivre la meilleure vie possible.

Combien de fois avez-vous fait semblant de vous sentir bien et essayé d’en convaincre quelqu’un, même s’il était évident que vous ne vous sentiez pas bien du tout ? Nous l’avons tous fait. Au lieu de faire semblant essayez juste d’être honnête, sans devoir vous excuser ou donner d’explications. Donnez-vous la liberté d’être simplement humain. Tout le monde a des imperfections, à quoi bon les cacher ?

Nous jugeons tous, même quand nous faisons de notre mieux pour ne pas le faire. Nous regardons les gens, nous nous forgeons une opinion et nous faisons des suppositions entièrement basées sur des observations. Donc il n’est pas étonnant que nous supposions que d’autres personnes nous jugent. Sachant que le jugement se produit tout autour de nous, nous ressentons le besoin de nous expliquer constamment pour nous assurer que les gens nous voient de la façon dont nous voulons être vu.

Malheureusement, nous sommes nombreux à ressentir le besoin de nous expliquer, même si nous savons que nous ne devrions pas le faire. Quelqu’un qui explique attend l’approbation de quelqu’un d’autre, et l’attente fait perdre beaucoup d’énergie. C’est dans cette période d’attente que le doute s’installe ; la dépression commence à faire son apparition, et le malheur prend racine. L’attente est une perte de temps.

Lorsque nous expliquons, nous nous éloignons de notre plus grande source de sagesse : notre guide intérieur. Nous cessons de nous honorer et commençons à placer une plus grande importance à l’autre personne.

S’expliquer demande beaucoup d’efforts. Les meilleures décisions viennent quand nous écoutons ce que nous ressentons et notre instinct. Mais cela n’est pas très bien vu dans une explication, donc nous donnons une explication à l’autre personne dans laquelle elle puisse s’identifier.

Il est difficile de surmonter la tendance à expliquer, mais cela peut être fait avec de la concentration et de la volonté. La prise de conscience est la clé.

Pour vous aider à devenir plus conscient, voici 21 choses que vous ne devez à personne.

- Vous ne devez aucune excuse à personne si vous n’êtes pas réellement désolé.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de dire oui quand vous voulez dire non.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de vous expliquer sur vos relations, que ce soit en amitié ou en amour.

- Si quelqu’un vous invite à sortir, vous avez le droit de refuser.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de défendre votre point de vue, surtout lorsque l’autre personne a une opinion toute faite.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de vous excuser quand vous n’êtes pas désolé.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation d’expliquer pourquoi il est important pour vous de vous investir.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation d’expliquer ce en quoi vous croyez.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de les aider dans leur quête du bonheur au péril de votre bonheur.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de changer votre apparence simplement pour plaire aux autres.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation d’offrir votre amitié à quelqu’un, surtout quand cette personne ne partage pas vos valeurs.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation d’être dans un état d’esprit négatif pour vous apitoyer sur leur sort.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de donner des informations sur votre vie qui vous rendent mal à l’aise.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de raconter des ragots sur d’autres personnes juste pour être comme les autres.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de faire de faux compliments pour qu’ils se sentent mieux.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de participer aux projets des autres s’ils ne comptent pas pour vous.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de vous engager à faire quelque chose de « nouveau » simplement parce qu’on vous l’a demandé.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de donner aux autres l’occasion de se plaindre et de se lamenter d’avoir pris des mauvaises décisions.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de faire quelque chose qui vous rend mal à l’aise et qui est contraire à votre instinct.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de dire autre chose que la vérité pour que les autres ne soient pas mal à l’aise.

- Vous n’êtes pas dans l’obligation de conseiller les autres à moins que vous soyez réellement conseiller.

Rappelez-vous simplement ceci :

« Peut-être que la chose qui vous effraie le plus est la chose que vous devriez faire. Parfois, la vie se résume à tout risquer pour un rêve que personne d’autre que vous ne peut comprendre. »

 

 

La prochaine fois que vous serez tenté de justifier quelque chose, rappelez-vous simplement que vous ne pouvez pas contrôler ce que les autres pensent.

 

Vous ne pouvez contrôler que ce que vous pensez et comment vous vous sentez.

 

Si vous êtes à l’aise avec vos décisions, alors une explication n’est pas vraiment nécessaire, n’est-ce pas ?

Et ensuite n’oubliez pas ceci :

« Le bonheur et la réussite ne dépendent que de la façon dont vous vivez votre propre vie. Soyez vous-même. Personne ne peut vous dire que vous n’agissez pas correctement. »

Source : https://www.espritsciencemetaphysiques.com/20-choses-que-vous-ne-devez-a-personne.html

 

 

Pour me faire aimer...

 

Pour me faire aimer, j’ai vraiment tout essayé. J’ai même changé de personnalité. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai acheté la paix, même si cette paix me troublait. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai pris tous les blâmes sur moi, même si je n’en étais pas la cause. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai tout accepté, même de pardonner l’impardonnable. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai accepté de me faire blesser verbalement sans jamais riposter. J’ai saigné abondamment et j’ai léché mes plaies. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai consenti à me faire rabaisser plus d’une fois. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je n’ai rien dit afin de vous protéger et j’ai tout enduré. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je vous ai comblés de cadeaux et vous en avez largement profité. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, je vous ai donné du temps que je n’avais pas. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai toujours fait les premiers pas, même si vous savez pertinemment que c’était à vous de les faire. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai essayé de vous faire comprendre tout en douceur, de différentes façons, mon besoin de vous, mon besoin de votre amour. Mais ça n’a rien donné.

Pour me faire aimer, j’ai finalement compris, après plusieurs années de travail acharné, que c’était moi que je devais tout simplement… aimer.

 

 

Aider un papillon

 

Un jour, apparut un petit trou dans un cocon.

Un homme qui passait par là, s’arrêta de longues heures à observer le papillon, qui s’efforçait de sortir par ce petit trou.

 

Après un long moment, c’était comme si le papillon avait abandonné et le trou demeurait toujours aussi petit.

 

On aurait dit que le papillon avait fait tout ce qu’il avait pu et qu’il ne pouvait plus rien faire d’autre.

 

Alors l’homme décida d’aider le papillon. Il prit un canif et ouvrit le cocon. Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdi, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine…

 

L’homme continua à observer, pensant que, d’un moment à l’autre, les ailes du papillon s’ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu’il prenne son envol.

 

Il n’en fut rien ! Le papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries. Jamais il ne put voler.

 

Ce que l’homme, avec son geste de gentillesse et son intention d’aider, ne comprenait pas, c’est que le passage par le trou étroit du cocon était l’effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler. 

 

Auteur inconnu.

 

Il en est de même pour vous.

Alors considérez chaque étape de votre vie comme une expérience, qu'elle soit agréable ou désagréable à vivre,  qui va vous permettre d'évoluer vers le meilleur, vers la vie tout simplement.

                                                                                                                                              Marina

 

 

 

"Ce qui compte ce n'est pas ce que l'on donne mais l'amour avec lequel on le donne"

 

Mère Thérésa

Lettre ouverte à tous les parents méchants

 

Un jour, quand mes enfants seront assez vieux, pour comprendre la logique qui motive un parent, je vais leur dire, comme mes parents méchants m'ont dit :

 

Je t'ai aimé assez pour te demander où tu allais, avec qui, et quand tu serais de retour à la maison...

 

Je t'ai aimé assez pour être patiente jusqu'à ce que tu découvres que ta nouvelle meilleure amie ou ton grand copain, n'était pas fréquentable....

 

Je t'ai aimé assez pour me tenir plantée là dans le cadre de porte pendant deux heures tandis que tu nettoyais ta chambre, une affaire de 15 minutes en principe !

 

Je t'ai aimé assez pour te laisser voir la colère, la déception et les larmes dans mes yeux.

Les enfants doivent apprendre que leurs parents ne sont pas parfaits.

 

Je t'ai aimé assez pour te laisser assumer la responsabilité de tes actions même lorsque les pénalités étaient si dures qu'elles ont presque brisé mon cœur.

 

Mais surtout,

 

Je t'ai aimé assez pour dire non même quand je savais que tu me détesterais pour ça.

 

Telles étaient les batailles les plus difficiles de toutes.

 

Je suis heureuse de les avoir gagnées, parce qu'à la fin, tu y as gagné aussi.

 

Et un jour, quand tes enfants seront assez vieux pour comprendre la logique qui motive des parents «méchants», tu leur diras :

 

Vos parents étaient-ils méchants ? Les miens l'étaient.

 

J'ai eu les parents les plus méchants du monde entier !

 

Pendant que d'autres enfants mangeaient des sucreries pour les repas, j'ai dû manger des céréales, des oeufs, et des légumes.

 

Quand d'autres ont eu du Coca et des hamburgers pour le dîner, j'ai dû manger de la viande, du fromage, des crudités et des fruits... Sans oublier toutes ces crêpes et gâteaux que ma maman nous a faits...

 

Et vous pouvez deviner que ma mère m'a fait des dîners qui étaient différents de celui des autres enfants.

 

Mes parents ont insisté pour savoir où j'étais en tout temps.

On aurait pu croire que j'étais enfermée dans une prison. Ils devaient savoir qui mes amis étaient et ce que je faisais avec eux. Ils insistaient si je disais que je serais partie pour une heure, pour que ce soit seulement une heure ou moins.

 

J'avais honte de l'admettre, mais mes parents ont enfreint la loi sur la protection des enfants concernant le travail en me faisant travailler.

J'ai dû faire la vaisselle, mon lit (quelle horreur!), apprendre à faire la cuisine, passer l'aspirateur, faire mon lavage, vider les poubelles et toutes sortes d'autres travaux cruels.... Je pense qu'ils se réveillaient la nuit pour imaginer de nouvelles tâches à me faire faire...

 

Ils ont toujours insisté pour que je dise la vérité, juste la vérité et rien que la vérité.

 

Au moment où je suis devenue adolescente, ils pouvaient lire dans mon esprit et avaient des yeux tout autour de la tête.

 

Puis, la vie est devenue vraiment dure !

 

Mes parents ne laissaient pas mes amis juste klaxonner quand ils venaient me chercher. Ils devaient venir à la porte pour qu'ils puissent les rencontrer. Pendant que chacun pouvait fréquenter un ou une petit(e) ami(e) quand ils avaient 12 ou 13 ans, j'ai dû attendre d'en avoir 16.

 

À cause de mes parents, j'ai manqué beaucoup de choses que d'autres enfants ont expérimentées. Je n'ai jamais été prise pour vol à l'étalage, vandalisme, alcoolisme, ni même arrêtée pour tout autre crime. C'était «tout de leur faute».

 

Maintenant que j'ai quitté la maison, je suis instruite et une adulte honnête.

Je fais de mon mieux pour être un parent méchant comme mes parents l'étaient.

 

Je pense que c'est ce qui ne va pas avec le monde aujourd'hui. Il n'y a pas assez de parents méchants !

 

Merci donc à tous les parents qui ont été assez méchants dans notre jeunesse pour nous apprendre à être de méchantes bonnes personnes.

 

 

Stéphanie Chariot-Auchère

Neuropsychologue

 

 

 

 

 

 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place au bon moment. Et alors j’ai pu me relaxer.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle... l'Estime de soi.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelles n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.

Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle... l'Authenticité.

  

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle... la Maturité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne dans le seul but d’obtenir ce que je veux,

Sachant très bien que ni la personne, ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle... le Respect.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire : personnes, situations… tout ce qui baissait mon énergie.

Au début ma raison appelait cela de l'égoïsme.

Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle... l'Amour propre.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga projets du futur.

Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plait et à mon rythme.

Aujourd'hui, je sais que cela s’appelle... la Simplicité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

Aujourd’hui, j’ai découvert... l’Humilité.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir,

Aujourd'hui, je vis le moment présent, là où toute la vie se passe.

Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle... la Plénitude.

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir mais si je la mets au service de mon cœur elle devient une alliée très précieuse.

Tout ceci, c'est… le Savoir vivre.

 

  Texte écrit par Kim Mac Millen

repris par Charlie Chaplin

Le poême du bonheur

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant…

Plus tard, on se sent frustré parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront.

Alors on est convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.

On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possèdera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite…

 

La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.

 

La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux maintenant qu’il est encore temps.

 

Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, la « vraie vie » mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer, et ensuite la vie allait commencer. Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.

Cette perspective m’a aidée à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin.

 

Ainsi passe chaque moment que nous vivons et quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, il faut se rappeler que le temps n’attend pas.

 

Alors il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

 

Le bonheur est une trajectoire et non pas une destination.

 

Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.